Dossier de la Semaine LES JOURNAUX DE L’INTOX Par Abdelkader Mecebbeb

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Posted by les Authentiques Mouloudéens

on Tuesday, 27 October 2015

Le Dossier de la Semaine

 par : Abdelkader Mecebbeb

LES JOURNAUX DE L’INTOX 

 

Le Mouloudia ne cesse de faire l’objet d’attaques de la part d’un tandem maléfique que forment deux journaux spécialisés dans l’actualité sportive qui distillent des informations erronées et mensongères à son encontre. Pourquoi cette méchanceté à l’égard d’un club qui a tant donné à l’Algérie ? Est-ce que le Mouloudia dérange à ce point ? Pourquoi tout ce dénigrement et qui sert-il ? Tant de questions nous bourdonnent dans la tête !!! En effet, à chaque fois que je lis ces journaux, je sens quelque provocation dans le titre et en même temps, une profonde conviction d’une culture malsaine qu’ils ont eux même créée. Cela me fait rappeler une citation qui dit « Écrire n’est pas une vocation, mais un désir ferme de provocation ».Des écrits tels que « Hendou et Azzi veulent revenir » ou bien « Vers le retour de kaci saïd » ou encore « Salah-Eddine en colère simule une blessure au dos » et bien d’autres peuvent porter préjudice à la sérénité du club. Le mensonge semble être une vertu bien ancrée chez eux surtout quand il s’agit de parler du Mouloudia. Ils ont l’habitude de laisser libre cours à leur fantasme de machination perverse dans l’intention de nuire quand ils sont en panne d’information crédible.Ils ont, aussi, l’art d’inventer des histoires ou de les déformer pour que leur propagande puisse avoir un beau petit air d’information. Que d’articles sont bouclés-bâclés en deux minutes.Cultiver l’art de la provocation est leur métier tant ils pensent que ce genre d’information capte l’attention des lecteurs. Or, ils se trompent, car beaucoup de nos valeureux supporteurs sont les premiers à les discréditer, eux qui ont, tout, compris depuis longtemps. Heureusement, d’ailleurs, que nous disposions d’un reste de santé mentale pour nous détourner d’eux. Leurs porte plumes ne portent qu’une plume à la fois si bien que leurs écrits perfides sont destinés à ébranler la sérénité d’un club de la dimension nationale du Mouloudia. Leurs hommes de plume sont bien domptés et se placent comme les domestiques de leurs parrains. En d’autres termes, ils sont possédés par les riches, car rien ne se fait sans le nerf de la guerre !!!

Ce qui me fait dire que ce journalisme s’est transformé en son propre contraire puisque les auteurs finissent par croire à leurs propres désinformations.Le bon journaliste ne publie que ce qu’il l’a vérifié. Malheureusement, la Charte de l’Éthique et de la Déontologie part à la trappe. Le journaliste se fait un devoir entre autres de : • Publier uniquement les informations vérifiées. S’interdire d’altérer l’information. • S’interdire de diffuser des rumeurs. • Rectifier toute information diffusée qui se révèle inexacte. • S’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation et les accusations sans fondement. • Ne pas confondre le métier de journaliste avec celui de publicitaire ou de propagandiste ; n’acceptez aucune consigne, directe ou indirecte, des annonceurs. • Ne pas confondre son rôle avec celui du juge ou du policier.

Libéré de la peur d'être emprisonné pour ses écrits et que, dans le pire des cas, il ne peut être condamné qu'à une peine d'amende, ce genre de journaliste pervers et indigne raconte alors des bobards pour un seul but, celui de déstabiliser sa cible et de servir ceux qui le lui ont demandé de le faire pour des desseins inavoués. Néanmoins, ils doivent savoir que la cible à laquelle ils s’adressent n’est pas naïve et dont on ne peut prédire les réactions pulsionnelles. Leur mensonge est tellement gros que leur discrédit les submerge. Cette pratique malsaine est par avance un échec et à ce rythme-là personne ne lira plus leurs journaux, sauf les journalistes eux-mêmes.Certes, les conflits internes existent au Mouloudia comme dans tous les clubs, mais de là à déformer la vérité pour on ne sait quel dessein, cela est, totalement, immoral. Aussi, nous devons dénoncer la passivité de nos dirigeants et leur dire de ne plus accepter de tels affronts pour notre club.Si les remontrances de nos dirigeants ne peuvent venir à bout, ils doivent rompre tout contact avec eux, leur montrer que par leur éloignement, combien ils les désapprouvent.Enfin, il faut souligner que plusieurs scandales ont eu lieu chez des clubs rivaux, mais sont tous passés sous silence ou n’ont pas été commentés par ces journaux de la même manière qu’ils le font avec le Mouloudia. Nous aurions apprécié que vous montrassiez la même verve à pourfendre ces clubs comme vous le faites si bien à l’encontre du Mouloudia.

 

Par Abdelkader Mecebbeb